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Éditeur au développement du thème : Vivette Glover, M.A., Ph.D., D.Sc., Imperial College London, Royaume-Uni
Le stress est un terme complexe qui englobe un grand nombre de réactions, telles que le stress léger, la détresse, l’angoisse et la dépression qui peuvent découler des suites d’une série de phénomènes, y compris les tracas quotidiens, les relations dysfonctionnelles et l’adversité.
D’une culture à l’autre, on croit que le stress maternel peut avoir un effet négatif sur le développement du fœtus, du bébé et de l’enfant. Cette conviction revêt une importance particulière vu le niveau élevé de stress que les femmes en âge de procréer disent subir tous les jours. Par exemple, en 2010, 25,4 % des Canadiennes de 20 à 34 ans rapportaient vivre un niveau de stress quotidien intense, par rapport à 20,5 % de leurs pairs masculins.1 Il n’est donc pas étonnant que les efforts de promotion de la santé mentale dans le monde aient porté principalement sur des programmes de lutte contre le stress et des stratégies d’adaptation.2
Le fait de travailler durant une grossesse peut avoir une incidence sur le niveau de stress (autoévalué ou évalué objectivement). Le risque d’un accouchement prématuré est 70 % plus élevé chez les femmes enceintes qui travaillent dans un milieu stressant ou bruyant que chez les autres femmes.3 En 2008, le taux mondial de femmes âgées de 25 à 49 ans qui occupaient un emploi durant leur grossesse et jusqu’à ce que leurs enfants aient l’âge d’entrer à l’école s’élevait à environ 61 %, les pays de Scandinavie et d’Amérique du Nord ayant le pourcentage le plus élevé.4
Références
Voir aussi...
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